Introduction
Générer puis signer un document automatise une chaîne sensible : les données deviennent un texte contractuel, puis une version est présentée à des signataires. Un contrôle insuffisant peut reproduire la même erreur sur de nombreux dossiers.
Poser le document à générer
Définissez le modèle, sa version, les sources de données, les champs obligatoires et le propriétaire. Séparez les identifiants techniques des textes éditoriaux afin d’éviter qu’un changement de libellé rompe l’intégration.
Générer le document
Validez les formats, valeurs manquantes, caractères spéciaux et règles conditionnelles. Produisez un identifiant unique pour chaque document et conservez la version du modèle utilisée.
Vérifier le document
Contrôlez un aperçu complet : parties, montants, dates, clauses, annexes, pagination et champs de signature. Pour un volume important, combinez contrôles automatiques et échantillon métier représentatif.
Configurer la signature
Transmettez uniquement la version validée. Associez participants, rôles, ordre, champs et méthode d’identification. Nota Sign peut intégrer la génération à des parcours AES ou QES ; le niveau reste déterminé par le scénario.
Archiver la preuve
Rattachez le document signé au modèle, aux données sources, à la version et aux événements du parcours. Si une donnée est corrigée, générez une nouvelle version et un nouveau cycle.
Conclusion
L’automatisation est fiable lorsque chaque document reste traçable jusqu’à son modèle et ses données. La signature doit porter sur une sortie contrôlée, jamais sur une génération présumée correcte.





